Kigali a accueilli cette semaine, du 12 au 15 novembre, la cinquième « Conférence Internationale sur la Planification Familiale » (ICFP), où plus de 3000 personnes étaient présentes. La conférence était organisée par l’Institut Bill and Melinda Gates et le ministère de la santé.

La thématique était « Investir pour une vie avec retours ».

Les organisateurs ont indiqué dans un communiqué de presse qu’ils avaient choisi le Rwanda comme pays hôte en raison des réalisations du pays dans le domaine de la planification familiale et d’un engagement fort à assurer un avenir sain et prospère pour le développement durable de sa population et du monde.

Le Rwanda est l’une des réussites en matière de planification familiale de l’histoire récente. Les 15 premières années des années 2000 ont vu de grandes réalisations : une augmentation spectaculaire du taux de prévalence des méthodes contraceptives modernes entre 2000 et 2015 et une baisse de l’indice synthétique de fécondité de 6,1 en 2000 à 4,2 en 2015. L’utilisation de méthodes contraceptives modernes est passée de 10% en 2005 à 45% en 2010, pour ensuite augmenter légèrement à 48% en 2015.

Le Rwanda s’est fixé des objectifs ambitieux : atteindre un taux de fécondité total de 3,1 enfants par femme et 72% de prévalence contraceptive d’ici à juin 2018.

 

Retrouvez mon interview sur un temps de recueillement au Mémorial du Génocide, du sénateur Célestin Sebuhoro qui nous fait part de ce message :

 

Publiée par Pierre Cabaré sur Vendredi 16 novembre 2018