Service National Universel : un projet conçu pour et par les jeunes 29.06.2018

29 juin 2018 : les grandes lignes du Service National Universel (SNU) ont été dévoilées. L’un des objectifs : renforcer la cohésion nationale génération après génération.

La mise en place d’un Service National Universel était un engagement fort d’Emmanuel Macron. Objectifs : impliquer davantage notre jeunesse dans la vie de la Nation, lui donner un réel goût de l’engagement, faire émerger une démocratie plus unie. Nous décryptons les lignes de force de ce projet.

« Projet de société où l’engagement prend tout son sens et où le brassage social et territorial est une réalité »

– J.-M. Blanquer, compte-rendu du Conseil des Ministres, 27/06/2018

Donner de nouvelles perspectives à la jeunesse

Le SNU sera une étape dans le chemin d’émancipation des jeunes, il doit être un moment de développement personnel et d’acquisition de compétences. Comment ?

  • Par une véritable expérience de l’engagement au service de la Nation.
  • Par le contact avec des individus et des territoires nouveaux.

En quoi consistera le Service National Universel ?

Une grande consultation numérique impliquant les jeunes, leurs parents, les enseignants et les collectivités sera lancée dès cet automne pour déterminer le contenu du SNU.

À ce jour les grandes lignes sont les suivantes :

  • Un service national universelpour tous les jeunes de 16 ans, sans distinction de classe, d’origine, de sexe. Cela touchera environ 800 000 jeunes.
  • Une phase obligatoire d’1 mois, et une phase non-obligatoire de 3 mois ou plus .
  • Un service dont la vocation première n’est pas militaire mais citoyenne. Les armées ont cependant un grand rôle à jouer dans ce dispositif, notamment en mettant à disposition leurs savoir-faire pour l’encadrement de la jeunesse mais aussi dans l’apprentissage des enjeux de défense, ou encore dans la formation de ses encadrants et ses formateurs.

À noter : le service civique continuera d’exister. Il fait partie des dispositifs existants sur lesquels le SNU s’appuiera notamment pour la phase volontaire. Accomplir un service civique sera l’un des moyens d’accomplir son service national universel.

Concrètement le SNU s’articulera autour de deux périodes de 15 jours :

  • Une première phase de 15 jours en hébergement (en centres de loisirs, logements étudiants, internats, ou casernes etc.), qui sera consacrée à l’information concernant les différentes formes d’engagement, à une formation aux bonnes pratiques de sécurité, à des activités de cohésion de groupe, ainsi qu’à un bilan de santé et de compétences.
  • Une seconde phase de projet collectif avec un encadrement plus personnalisé, dont le contenu sera défini par une grande consultation.

Une deuxième phase facultative sera proposée aux jeunes qui veulent s’engager un peu plus dans le temps. Elle prendra la forme d’un service national plus long, sur plusieurs mois.

Un SNU construit avec les jeunes et pour les jeunes

Pour que le SNU soit un succès, la jeunesse est appelée à s’en emparer et à le façonner à son image. Ainsi, son contenu va se co-construire avec les jeunes, pour répondre à leurs envies d’engagement.

La grande consultation numérique qui sera lancée dès cet automne a cette visée : chacun pourra faire ses propositions sur le contenu du SNU. L’engagement est pluriel, et ce SNU doit répondre à cette multiplication des formes d’engagement.

Cette consultation sera l’occasion de définir le périmètre du SNU ainsi que les modalités très concrètes, en tenant compte des particularités de chacun (personnes en situation de handicap, Français de l’étranger etc.).

Un premier essai du dispositif sera lancé dès le début 2019 pour aller vers une montée en puissance progressive ensuite sur plusieurs années.

OPECST : les femmes et les sciences 28.06.2018

Réunion conjointe avec la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes du Sénat et avec l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques sur les femmes et les sciences

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http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6319053_5b348fbae82a8.delegations-aux-droits-des-femmes-de-lan-et-du-senat-opecst–les-femmes-et-les-sciences-28-juin-2018?timecode=3565969

La 6ème édition du Toulouse Space Show et les 50 ans d’Espace en fête au CNES 26.06.2018-03.07.2018

La 6e édition du Toulouse Space Show,

Forum dédié aux nouvelles solutions spatiales, mettant en lumière l’écosystème local et national, organisé par le Cnes, la Région Occitanie, l’agence Ad’Occ, Toulouse Métropole et la CCI de Toulouse.

C’est 3 000 participants issus de 46 pays qui ont défilé sur ce magnifique espace avec Jean Yves Le Gall, président du CNES, Thomas Pesquet

et Frédérique Vidal, MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION.

 

 

 

Le Centre National d’Etudes spatiales fête ses 50 ans.

Un demi-siècle de recherche sur l’espace qui ont permis d’en savoir plus sur notre planète Terre notamment grâce aux photos satellites. Mais aussi, sur l’exploration de l’univers. Le CNES, c’est Ariane, Curiosity, Rosetta…

  

 

Discours de clôture de Madame la Ministre du 03/07/2018

« Je suis très heureuse d’être parmi vous pour la clôture de cette 6ème édition du Toulouse Space Show.

Si l’an dernier une fusée Ariane 5 baptisée « Ville de Toulouse » emportait un peu de la Ville rose dans l’Espace, inversement le spatial est ici chez lui : l’Espace a définitivement trouvé en Toulouse sa capitale sur la Terre. Formation, recherche, industrie : Toulouse engage en effet toutes ses forces dans la course aux étoiles.

Il était donc naturel que la communauté internationale s’y retrouve tous les deux ans à l’occasion du Toulouse Space Show. Je tiens à remercier le CNES, la Région, son agence de développement AD’OCC, Toulouse Métropole et la C.C.I. Toulouse Haute-Garonne pour l’organisation de cette nouvelle édition, qui a permis, j’en suis sûre, à de nouveaux partenariats de se tisser, à de nouveaux projets d’émerger, à de nouvelles idées d’éclore. Car la conquête de l’Espace exige toujours plus de coopérations pour encore plus d’innovations. Pourquoi ? Parce que l’Espace, berceau du Big Bang, est devenu le lieu de toutes les ruptures.

L’Espace a toujours représenté pour les hommes la tentation ultime, faisant de la Terre, plus qu’un lieu de séjour, un point de départ. Cette promesse d’ailleurs fait toujours vibrer nos âmes d’explorateurs mais ce n’est plus notre seul défi : aujourd’hui l’Espace est aussi le détour nécessaire pour mieux vivre ici-bas, en bénéficiant collectivement de nouveaux services fondés sur les technologies spatiales et en vivant en bonne intelligence avec notre planète. 

Si l’Espace a des milliards d’années, les hommes ne l’explorent que depuis un peu plus d’un demi-siècle. Et aujourd’hui dans ce territoire habitué aux révolutions, quelque chose est en train de changer, et de nouveaux acteurs apparaissent. 

Ces nouveaux acteurs, ce sont d’abord des États, et la Chine est de ceux-là. Si elle est cette année l’invitée d’honneur du Toulouse Space Show, c’est parce qu’elle est une étoile montante du spatial. J’en veux pour meilleure preuve le succès de ses lanceurs Longue Marche, de son système de navigation Beidou ou encore de ses missions scientifiques lunaires. La France ne s’y est pas trompée, en nouant avec la Chine deux partenariats exceptionnels, qui permettent à nos deux pays d’avoir un œil sur l’univers et un œil sur la planète bleue avec CFOSat et SVOM, dédiés à l’observation des océans et au phénomène physique des sursauts gamma.

Ces nouveaux acteurs, ce sont aussi des start-up, souvent issues d’autres secteurs comme le numérique, et dont l’énergie et l’envie d’innover constituent une richesse et une chance pour le secteur spatial, bien plus qu’une menace.

Avec l’émergence de ces nouveaux acteurs, étatiques comme privés, il importe que nous, Français, Européens, ne rêvions pas petit quand nous avons tous les atouts pour voir grand. Les grands acteurs spatiaux ont aujourd’hui pris conscience de ce phénomène et enclenché une dynamique très positive. C’est le cas de l’Union Européenne qui a décidé de consacrer au spatial un budget de plus de 16 milliards d’euros sur la période 2021-2027, en se fixant les plus grandes ambitions, comme l’ont fait les Chefs d’État français et allemand au sommet de Meseberg la semaine dernière, en s’engageant à travailler main dans la main pour tirer pleinement profit des possibilités offertes par le NewSpace, mais également en réaffirmant leur plein soutien au programme Ariane 6.

Car notre meilleur atout pour atteindre ces grandes ambitions, c’est bien le lanceur Ariane 6 : pas d’espace, sans accès à l’espace. Ariane 5 s’est imposée au fil des années comme une référence mondiale en matière de fiabilité, et cette qualité est le fondement de toutes les autres. Des efforts considérables ont été faits pour rendre plus compétitif l’accès à l’espace via Ariane 6 et je tiens à remercier l’Agence spatiale européenne, le CNES et l’industrie pour leur entière mobilisation. Vos efforts sont en train de payer !

Ces efforts, nous allons les poursuivre dans la durée, car l’innovation ne doit jamais s’arrêter, elle ne doit jamais ralentir. L’Europe dispose aujourd’hui d’atouts majeurs : ses champions industriels, ses agences spatiales, ses scientifiques. Ces acteurs sont à l’œuvre pour construire le futur de l’Espace : je pense par exemple au moteur de fusée réutilisable Prometheus, au ballon Stratobus de Thales Alenia Space, qui partira à la conquête de la stratosphère, ou encore à la ligne d’assemblage de satellites OneWeb conçue par Airbus.

Il faut maintenant aller plus loin car la course à l’innovation n’attend pas. Dans cette course à l’innovation, nous aurions tort d’opposer grand groupes et start-up, entreprises historiques et nouveaux acteurs. Tous deux doivent bien au contraire avancer main dans la main : c’est ainsi qu’ils créeront les innovations de demain. Partout dans notre pays ce rapprochement est en marche : ce sont les incubateurs qui éclosent au sein d’Airbus ou de Safran, c’est CosmiCapital, le fonds d’investissement lancé par le CNES pour soutenir des start-up dans le domaine des satellites, des lanceurs et des nouveaux services, ce sont les 4 Boosters qui aident les start-up à s’approprier les données spatiales pour les transformer en services fortement innovants. Leur succès est tel que nous venons de labelliser, avec Florence Parly et Bruno Lemaire, 3 nouveaux boosters implantés en Auvergne Rhône Alpes, en Guyane et dans le Pôle métropolitain Strasbourg-Mulhouse-Colmar : je tiens à les féliciter.

Permettre aux acteurs de l’innovation de parler le même langage, encourager les échanges entre la recherche et l’entreprise, c’est ce à quoi je m’emploie, avec mes collègues du gouvernement. Notre objectif est de faciliter la mobilité entre laboratoires, start-up et grands groupes, de financer des projets d’innovation de rupture et d’accompagner les équipes lors des phases les plus risquées de leurs projets. C’est ainsi que nous construirons un espace de dialogue plus fluide, plus simple, plus confiant, où toutes les énergies, scientifiques, académiques et entrepreneuriales, pourront se rencontrer librement autour d’une idée que tous auront à cœur de voir éclore, mûrir et se transformer en succès commercial.

Pour que la magie de l’innovation opère, il faut en prendre soin dès la première étincelleet savoir l’accompagner tout au long du chemin qui va de l’idée au marché, en veillant à lever tous les obstacles qui se dressent sur son passage. À chaque étape, l’Etat sera là, en soutenant la création d’entreprises innovantes avec des prix comme I-lab que je remettrai la semaine prochaine, en accompagnant le start-uper dans son parcours au sein d’incubateurs, en finançant les projets à fort potentiel avec le fonds de 10 milliards d’euros en faveur de l’innovation de rupture.

Car finalement au bout du chemin, au-delà du marché, qu’y a-t-il ? Le citoyen. Et le spatial n’est pas avare de retombées sociales positives. C’est tout le paradoxe de l’Espace d’être à la fois lointain et inaccessible et en même temps si essentiel à la vie quotidienne de chacun. C’est dans l’espace que se joue la réduction de la fracture numérique. En finir avec les zones blanches et apporter le haut-débit à l’ensemble de notre territoire, c’est justement l’ambition du satellite Konnect, 100% made in France, magnifique démonstration de ce que la filière spatiale française sait faire lorsqu’elle unit ses forces. C’est aussi dans l’espace que se prépare la mobilité autonome qui devient possible avec Galileo alors qu’elle ne l’était pas avec le GPS. Au-delà du quotidien, c’est aussi grâce à l’Espace que l’humanité peut mieux faire face aux catastrophes naturelles. On sait ce que le travail des secouristes qui se sont rendus sur les zones touchées par l’ouragan Irma doit aux clichés du CNES. Plus généralement, c’est depuis l’Espace que l’on veille sur la santé de la planète : sur les 50 paramètres utilisés par le GIEC pour suivre l’évolution du climat, 26 ne peuvent être mesurés sans la contribution décisive de l’Espace.

Aussi, ce ne sont pas uniquement nos grands industriels et nos startupers du numérique qui doivent se lancer à la conquête de l’espace : c’est la société tout entière. Le concours ActInSpace l’y invite en lui offrant l’occasion de s’approprier les technologies du spatial et je me réjouis de voir les étudiants si nombreux parmi les participants. Je reconnais bien là, chers étudiants, votre énergie d’entreprendre qui est une des plus précieuses richesses de notre pays et qu’il importe de stimuler encore davantage !

Je sais combien vous avez vibré, comme tous les Français, devant l’exploit de Thomas Pesquet. Et je crois que les rêves qu’il a inspirés à la jeune génération sont aussi précieux que les données scientifiques récoltées grâce à son vol. Car ils portent en germe nos audaces futures.

Je voudrais donc m’adresser aux enfants et aux étudiants qui sont dans l’assistance. Peut-être serez-vous les premiers touristes de l’Espace à passer vos vacances dans une station spatiale, peut-être serez-vous les premiers à fouler le sol martien : en tout cas, ne pensez jamais que c’est trop fou ou trop beau pour vous ! Quels que soient vos objectifs, lorsque vous buterez sur un obstacle, lorsque vous vous direz « je n’y arriverai pas, ce n’est pas pour moi », contemplez le ciel et rappelez-vous ce que les hommes ont été capables d’y faire. Car je crois que c’est cela, aussi, que nous offre la conquête spatiale : une réserve d’espoir pour les jours où l’on se heurte à l’impossible. 

Alors, merci à tous, chercheurs, industriels, start-upers, de faire de l’espace un terrain fertile, fertile en découvertes, en innovations, en croissance. »

Les 10 chantiers grâce auxquels le pays a déjà été transformé 18.06.2018

18 juin 2018 : cette année a posé les bases de la transformation du pays pour libérer, protéger et unir toutes ses forces vives. Voici les 10 chantiers principaux auxquels nous nous sommes attaqués :

1 – Nous avons libéré le travail et l’envie d’entreprendre : en redonnant du pouvoir d’achat aux travailleurs, en améliorant le dialogue social dans les entreprises, en simplifiant la vie des entrepreneurs et en soutenant l’investissement privé pour créer des emplois.2 – Nous avons modernisé la démocratie : en renforçant l’exemplarité et la transparence des élus, en repensant les pratiques parlementaires.

3 – Nous avons favorisé l’émancipation de chacun par l’éducation et la formation : en donnant les mêmes chances à tous à l’école, en mettant fin à l’injustice de la sélection par l’échec à l’université et en combattant le chômage de masse par la formation.

4 – Nous avons facilité les relations avec l’administration : en créant un droit à l’erreur, en favorisant une administration qui conseille avant de sanctionner, en simplifiant et numérisant les procédures administratives.

5 – Nous avons pris le parti de la solidarité : en revalorisant les aides destinées aux plus vulnérables (AAH, minimum vieillesse…), en préparant une société inclusive pour les personnes handicapées, en proposant plus de logements pour les plus modestes et en faisant contribuer les grandes entreprises à l’effort de redressement des finances publiques.

6 – Nous garantissons la sécurité des Français : en adaptant notre droit à la menace terroriste, en combattant l’insécurité au quotidien, en soutenant nos militaires et en renforçant nos armées.

7 – Nous avons renforcé la protection sociale : en renforçant les efforts de prévention, en luttant contre les déserts médicaux et consolidant les moyens attribués aux EHPAD.

8 – Nous conduisons la transition écologique du pays : en diminuant notre consommation d’énergies fossiles et en mettant en oeuvre les bonnes pratiques internationales en matière environnementale.

9 – Nous combattons les inégalités territoriales : en mettant fin à l’assignation à résidence dans les quartiers populaires, en redynamisant les territoires ruraux et en améliorant la mobilité.

10 – Nous avons consolidé le lien avec la Nation : en étant ferme contre ceux qui refusent les règles de la République et en améliorant l’intégration des réfugiés qui obtiennent le droit d’asile.

commémoration de l’Appel du 18 juin 18.06.2018

Commémoration de l’Appel du 18 juin à Toulouse et à Blagnac

Réunis pour commémorer le 78ème anniversaire de l’Appel du 18 juin lancé depuis Londres par le général De Gaulle.

Un moment décisif de notre histoire qui reste une référence de notre mémoire collective.

 

 

 

 

Blagnac, dépot de gerbe au monument aux morts

      

Parcoursup version 2018 tient déjà ses promesses 15.06.2018

15 juin 2018 : à la veille du baccalauréat, près de 80% des lycéens ont au moins une proposition pour s’orienter vers l’enseignement supérieur. Parcoursup délivre de meilleurs résultats qu’attendu.

Parcoursup dépasse nos objectifs 20 jours après son lancement

  • 79% des lycéens ont eu une proposition à ce jour. Cela représente plus de 600 000 candidats.
  • Ce résultat dépasse l’objectif des deux tiers de candidats avec une réponse avant le 18 juin, prévision que nous avions fixée en avril dernier. Nous sommes aujourd’hui proches des trois quarts avec une réponse positive et chaque jour, de nouvelles propositions sont faites aux jeunes élèves.
  • La situation actuelle est nettement plus satisfaisante pour les lycéens qui, à quelques jours des épreuves du BAC, connaissent d’ores et déjà leur avenir.

Aucun étudiant ne sera laissé de côté !

  • Un peu moins de 200 000 lycéens attendent une réponse positive de la plateforme. Aucun ne sera laissé de côté. De nouvelles propositions sont faites chaque jour.
  • Parmi ces élèves, 20 000 élèves n’ont demandé que des filières sélectives : nous avons mis en place pour eux des commissions académiques dont l’objectif est de faire des propositions individualisées à chacun pour que tous aient une place dans le supérieur dès septembre. Ce chiffre couvre également une certaine portion d’élèves qui s’est dirigée vers des propositions hors Parcoursup.
  • Les lycéens de quartiers plus défavorisés sont-ils discriminés ? Alors que l’ancien système n’autorisait pas le changement d’académie, Parcoursup a permis de rendre plus souple cette règle pour favoriser la mobilité des étudiants. Un plus grand nombre de bacheliers pourront poursuivre leurs études dans une autre académie que celle de leur lycée d’origine.